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koun sbaa

  : Ajouté le 21/1/2007 à 20:45

Il ne suffit pas d’être vertueux pour entrer au paradis du pouvoir, encore faut-il travailler, apporter sa pierre à l’édifice de la collectivité, avoir le courage de changer les choses tout en collant à la réalité du pays.


Il est de bon ton, en ces temps de fièvre préélectorale où tous les coups sont permis - et alors que l’on ne sait toujours pas quand les législatives auront lieu - de pousser une petite gueulante sur le dos du gouvernement ou de l’Etat, histoire de se chauffer les cordes vocales et de tester son aptitude à décrocher un prix au concours de la démagogie politicienne. Florilège de déclarations prononcées par des responsables de partis : «Rien ne va plus au Maroc», «Comment se fait-il que le coût de la vie augmente, la pauvreté diminue alors que les salaires restent figés ?», «Le gouvernement n’a aucune vision»...

Bien entendu, ces phrases à l’emporte-pièce que l’on truffe de chiffres sur le déficit, l’inflation, le prix du carburant ou encore le manque de responsabilité de l’Etat qui vend de l’alcool sans mettre en place des alcotests, pourraient être démontées par une simple discussion. Elles sonnent malheureusement vrai aux oreilles d’une population d’un niveau intellectuel bas.

Voilà donc le cheval de bataille de certains partis de l’opposition : dénigrer ce que font les autres sans apporter des solutions. Pourquoi donc ces chantres du négationnisme ne viennent-ils pas proposer leurs recettes sur le meilleur moyen de réduire le chômage, la meilleure équation pour acheter moins cher le gasoil tout en mettant de côté des sous pour payer les fonctionnaires à temps et construire des routes ? Pourquoi ne pas essayer de plancher sur le schéma idéal pour éviter les gaspillages de fin d’année au sein des administrations, ou encore transformer une partie des salaires des parlementaires en avantages (assistants, moyens informatiques...) pour leur permettre d’avoir un meilleur rendement ? Il est très facile de tirer sur les pilotes quand on n’est pas aux commandes, quand on n’a pas à gérer les requêtes des entreprises, celles des salariés et les aléas de la mondialisation. Où sont donc les programmes, les idées et les prises de position sur les grands sujets de l’heure. Il ne suffit pas d’être vertueux pour entrer au paradis du pouvoir, encore faut-il travailler, apporter sa pierre à l’édifice de la collectivité, avoir le courage de changer les choses tout en collant à la réalité du pays, avoir l’honnêteté de reconnaître les réalisations positives de ses rivaux. Jusqu’à présent, nous n’avons rien vu de tout cela, ce n’est que vociférations et lamentations. Koune sbaâ...
Fadel Agoumi



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BoNnE AnNéE

  : Ajouté le 1/1/2007 à 19:51

Bonne année 2007

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Segmentation Ciblage Positionnement

  : Ajouté le 1/1/2007 à 19:35

Segmentation Ciblage Positionnement

 

  Les acheteurs sont trop nombreux, dispersés et hétérogènes dans leur attente et leurs modes d'achat. Par ailleurs, la concurrence peut être favorablement placée sur certains sous marchés. Aussi, une entreprise a souvent intérêt, plutôt que de commercialiser ses produits tous azimuts, à rechercher un sous marché qui semble attractif et compatible avec ses objectifs et ressources. La mise en place d'un marketing de ciblage suppose une démarche en trois temps :

 

I  La segmentation des marchés.

1. Le Ciblage

2. Le Positionnement  

3. La segmentation des marchés

 

La segmentation des marchés

Qui consiste à les découper en sous-ensembles distincts, chacun de ses groupes pouvant raisonnablement être choisi comme cible à atteindre à l'aide d'un marketing-mix spécifique. Un marché peut être segmenté à l'aide de nombreux critères fondés sur les caractéristiques de la clientèle ou bien ses réactions par rapport à l'offre.

 

Le ciblage :

L'entreprise doit analyser l'attrait spécifique de chaque segment, afin de mieux définir ses cibles ainsi que leur nombre. L'attrait d'un segment dépend de sa taille, de son taux de croissance, de sa structure et des objectifs et ressources de l'entreprise. Une firme peut adopter différentes stratégies pour atteindre ses cibles :

 

Ignorer la segmentation (marketing indifférencié).

 

Développer toute une variété de produits et de plans d'action adaptés aux différents besoins (marketing différencié).

 

Le positionnement :

 

Positionner un produit consiste à le concevoir et le promouvoir de façon à ce qu'il acquière une valeur distinctive face à la concurrence auprès du marché visé. La stratégie de positionnement trouve ses racines dans une analyse de la compréhension des perceptions et décisions des consommateurs confrontés à un choix. Le positionnement d'un produit s'opère en trois temps : Il faut d'abord identifier toutes les différences, de produit, de service, de personnel ou d'image qui pourraient servir d'axe distinctif. Il faut ensuite clarifier les critères qui présideront au choix entre plusieurs positionnements possibles. Il faut enfin savoir communiquer au marché cible le positionnement choisi en s'appuyant sur les vecteurs les plus adéquats.

 

Lorsqu'une entreprise a segmenté son marché, choisi ses cibles et déterminé son positionnement, elle est prête à élaborer sa stratégie marketing :

Ø      Elaborer et lancer une nouvelle offre.

Ø      Gérer les cycles de vie des produits.

Ø      Adapter la stratégie marketing à la position concurrentielle.

Ø      Mondialiser la stratégie marketing.

 

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Le cycle de vie du produit

  : Ajouté le 29/12/2006 à 19:01

Le cycle de vie du produit

   Le concept du produit inclut plusieurs notions fondamentales, dont le positionnement, l’innovation et le cycle de vie.

Un produit est donc caractérisé (entre autre) par son cycle de vie. Après une définition succincte de la notion de cycle de vie, nous nous attarderons sur les différentes phases théoriques de cette notion. 

La notion de cycle de vie des produits part du constat que tout sur terre naît, croît et meurt, que ce soit les êtres vivants ou les produits. Certains produits, ayant déjà existé autrefois (plume et encrier, par exemple) sont à toutes fins pratiques, disparus des marchés modernes. Par contre, on voit apparaître sur le marché de nouveaux produits qui comblent souvent de façon plus adéquate des besoins auxquels d'autres produits avaient jusqu'alors répondu. En somme, la notion de cycle de vie des produits existe en grande partie parce que, d'une part, les besoins et les goûts des consommateurs changent et, d'autre part, parce que les technologies évoluent. Le terme ‘cycle de vie des produits’ doit être considéré dans son sens le plus large. En effet, ce concept peut s'appliquer tant à une industrie qu'à un produit ou encore à une marque. Les marques sont plus sujettes à subir des modifications que ne le sont les produits ou les industries, modifications provenant des changements de goûts ou de besoins de la part des consommateurs. Il va de soi que les marques ont des cycles de vie plus courts que les produits ou les industries.   En marketing, le cycle de vie sert surtout de cadre d'analyse pour l'élaboration de stratégies adaptées aux différentes phases de l'évolution des ventes d'un produit.   Le cycle de vie permet également d’avoir des indications sur ce qui se passe à un moment donné dans l’industrie et ce qui risque d’arriver à plus ou moins brève échéance, ce qui permet au responsable marketing de se tenir prêt à agir dès que des changements surviendront dans les conditions du marché

 

Les différentes formes du cycles de vie :

 Le lancement

La phase de lancement est caractérisée par un lent démarrage des ventes, des profits négatifs et une absence de concurrence. Cette phase se poursuivra sur une période plus ou moins longue selon la réponse du consommateur; plus le consommateur modifiera promptement ses habitudes, plus rapidement l’étape suivante du cycle de vie sera atteinte. Par ailleurs, certains facteurs peuvent aussi retarder la pénétration du marché : problèmes techniques dans la production, résistance du réseau de distribution à accepter le nouveau produit, capacité de production insuffisante, vigoureux combat d'arrière garde de la part de firmes vendant des produits substituts… A mesure que la concurrence fera son apparition et que le consommateur se familiarisera avec le produit, le nombre de variétés de celui-ci grandira et un plus large éventail de consommateurs sera atteint. En général, le prix de vente de cette innovation sera plus élevé à cette étape, en termes relatifs, que lors des autres phases du cycle de vie

 

 La croissance

Si un nouveau produit est bien accepté par ceux qui se le procurent les premiers, ses ventes augmentent rapidement et l'entreprise aborde la phase de croissance du cycle de vie. C'est une étape à la fois ‘euphorique et anarchique’ car même si la concurrence s'accroît, le produit est tellement demandé que tous les producteurs voient leur chiffre d'affaire augmenter rapidement. Sur un marché en pleine croissance, on passe rapidement des innovateurs aux adoptants précoces et à la majorité précoce. Il n'y a pas de concurrence accrue entre les producteurs puisque l'arrivée de nouveaux consommateurs assure un chiffre d'affaire intéressant à tous. C'est une période lors de laquelle habituellement il y a de nouveaux clients, mais où, aussi, la consommation per capita s'accroît.  A l'étape de la croissance, les entreprises ajoutent de nouvelles caractéristiques ou perfectionnements à leurs produits afin de mieux satisfaire leur clientèle (plus exigeante) et d'attirer de nouveaux clients. L'augmentation du nombre de concurrents provoque par ailleurs l'accroissement de la compétition. Bien souvent, la moyenne des prix baisse pendant cette période, ce qui est bénéfique pour les nouveaux consommateurs. Par ailleurs, les firmes ne diminuent pas le montant de leur investissements promotionnels, elles peuvent même l'augmenter; mais comme les ventes augmentent en flèche, les marges bénéficiaires suivent et les entreprises commencent à générer des bénéfices. Mais toute compagnie, pendant cette phase , fait face à un dilemme:

 

 La maturité

A un moment donné de la vie d’un produit, les ventes vont se stabiliser. Plusieurs aspects peuvent être définis durant cette phase :

Maturité croissante : accroissement des ventes à un rythme décroissement. Ce sont les consommateurs retardataires qui intègrent le groupe des acheteurs

Période de saturation : la demande provient essentiellement des ventes de remplacement (le niveau de vente atteint un plateau)

Maturité déclinante : les consommateurs se tournent vers les produits de substitution ou de produits nouveaux (baisse du niveau de vente 

 opportunités s’ouvrent à l’entreprise :

Modification du marché : recherche de sous marchés, accroître l’utilisation du produit, repositionnement

Modification du produit : amélioration de la qualité, développement de caractéristiques particulières

Modification de la composition commerciale : jouer sur l’une des variables du mix

Baisser les prix

Campagne promotionnelle

Bons de réduction, concours

Nouveaux circuits de distribution (extensive) 

 Le déclin

La plupart des produits et des marques finissent par connaître une phase de déclin. Celle-ci peut être rapide, comme pour les articles de mode. Les ventes peuvent retomber à zéro, auquel cas le produit est retiré du marché, ou alors stagner à un niveau très bas.

Les ventes d'un produit déclinent pour plusieurs raisons :

Un progrès technologique donne naissance à de nouveaux produits qui se substituent aux articles existants

Des modifications interviennent dans les goûts ou la mode qui provoquent l'émigration de la clientèle

L’importation de produits meilleur marché nuit aux produits nationaux.

Tous ces facteurs engendrent une surcapacité de production, une guerre des prix et finalement la disparition des bénéfices.

Au fur et à mesure que les ventes d'un produit baissent, certaines entreprises se retirent du marché. Celles qui restent ont tendance 

    Certains ont estimé que les cycles de vie étaient trop variables, l’identification des phases trop ambiguë, et l’évolution des ventes trop dépendante de l’action marketing elle-même.

Le cycle de vie est donc plus une résultante qu’un déterminant de l’action marketing. Par ailleurs, la stratégie à adopter pour chaque phase n’est pas toujours évidente. Tout dépend de ce que fait la concurrence et la mise en place d’une stratégie distinctive est parfois plus appropriée.

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la politique de prix

  : Ajouté le 29/12/2006 à 18:55

                         la politique de prix

 La fixation des prix d'un produit d'une entreprise doit répondre aux objectifs que celle-ci s'est fixée:

- Soit en termes de part de marché (maximiser les ventes ou le A)

- Soit en termes de part de rentabilité

- Soit en termes de part d'image de marque

Fixation des prix : Elle est basée sur la méthode du point mort ou du seuil de rentabilité qui consiste à déterminer le prix qui permettait d'atteindre un objectif fixé à priori (en terme de rentabilité ou de chiffre d'affaires).

Inconvénients de la fixation des prix en fonction des coûts:

- Cette méthode est difficile à mettre en place dans les PME qui ne disposent pas de système de comptabilité analytique leur permettant de déterminer avec précision leur coût de revient.

- On ne tient compte ici, ni de la demande, ni de la concurrence. On a donc peu de chances de correspondre à la réalité du marché.

- Méthode fondée sur l'élasticité de la demande par rapport au prix:

Cette méthode repose sur le principe économique qui affirme qu'une augmentation du prix entraîne une baisse de la demande et inversement qu'une baisse des prix entraîne une hausse de la demande. Il faut donc déterminer maintenant dans quelle proportion une variation de prix agit sur le niveau des ventes. On appelle cela déterminer le coefficient d'élasticite 

Cette méthode consiste à faire évaluer par un échantillon représentatif d'acheteurs le prix au-dessous duquel ils n'achèteraient pas le produit, l'estimant de mauvaise qualité, et le prix au-dessus duquel ils n'achèteraient pas le produit, estimant qu'il est trop cher.

Le pourcentage d'acheteurs potentiels le plus élevé donne donc le prix d'acceptabilité en prix psychologique.

Fixation des prix en fonction de la concurrence:

Très utilisée dans les marchés oligopolistiques, cette méthode évite le déclenchement d'une guerre des prix en permettant aux entreprises de fixer leur prix par rapport à un niveau des prix du marché.

Les adaptations possibles de la politique de prix:

Il est toujours possible d'adapter un prix en fonction des circonstances. Les baisses de prix peuvent être pratiquées en raison:

- d'un défaut de qualité;

- du chiffre d'affaires réalisé au cours de l'année ;

- de l'importance et de la nature de la commande;

- d'un paiement comptant;

- d'une liquidation de l'activité commerciale;

- d'une période de solides.

 en pratique, l'entreprise tiendra compte à la fois des prix de la concurrence, de ses coûts et de la demande.

Apres avoir fixer les prix, l'entreprise cherche à commercialiser ses produits en mettant en œuvre les politiques de distribution  et de communication qui seront représentées dans les thèmes prochains

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